Le blog de Philippe Lemoine

Affable préambule au divin récital,

Délicat, le poignet, de gestes circulaires,

Allège le nectar de ses pigments solaires     

S’exaltent les senteurs de son terroir natal.

 

D’une larme, le vin embrase le cristal,

De la coupe limpide aux sonorités claires

S’évadent capiteux les bouquets exemplaires,

L’œil célèbre, enjôlé, son cuivre végétal.

   

Puis, le nez détermine, avec soin, l’opulence

Intime du cépage en quête d’excellence

Et perce les secrets du suave fleuron.

 

Aux papilles, le corps récite sa faconde

Et dévoile son âme abondante et féconde,    

Fidèle expression de l’art du vigneron.

Mar 23 jun 2009 1 commentaire
Dorénavant, je penserai à ce texte lorsque je goûterai un vin.
Renard - le 23/06/2009 à 11h24
Merci, de cette belle pensée, ami trinquons à la poésie avec l'amitié pour règle... 
Philippe Lemoine