Le blog de Philippe Lemoine

A ton appel combien d’hommes, de femmes braves

 Ont laissé leurs foyers, sont partis les yeux graves

Et combien sur le champ d’honneur ont disparus

Un fusil à la main, sans être secourus,

Sont tombés, foudroyés, torturés par l’infâme,

Anonymes sont morts portant ton oriflamme,

Et combien, écroués, d’autres d’une oraison,

D’un rêve ont abolis les murs de leur prison,

                     Et de tyrans pervers contre toi s’égosillent,       

Par ton souffle emportés sur leurs trônes vacillent…

Quelque soit le langage et la voix qui le clame

A gorge déployée, inaltérable flamme,

Etoile au firmament il fait battre le cœur

Des justes, des martyrs et résonne vainqueur ;

Lorsqu’il emplit l’espace enluminant l’enclave

Et fracasse les fers, les chaînes de l’esclave,

Lorsque d’un cri l’humain retrouve dignité :

Nul autre n’est plus beau que ton nom, Liberté !   

                                                                                  

 

Dim 14 jun 2009 1 commentaire
Liberté....

"Une fois conquise l'image demeure dans nous yeux comme une île au milieu de la mer"  E.Jabès

le divin paradoxe de Yaris - le 17/06/2009 à 10h42
Merveilleuse  citation, la Liberté est dans la permanence du rêve car... 
Peut-on apprivoiser le vent ?
Amitiés Poétiques
Philippe Lemoine