Le blog de Philippe Lemoine

Païens qui, sans vergogne, au nom du dieu « Profit, »

Hommes puissants, vous qui, cloîtrés dans vos repaires,

Altérez l’univers, d’un salubre défit,

Il me plait d’offenser le nom de tous vos pères !

 

Lorsque sera venu l’instant du repentir,

Autocrates déchus titubant vers le vide,

Je serai cette voix qui, forte et sans mentir,

Désignera du doigt de vous le plus cupide.

 

J’en transcris le serment sur l’or de vos tombeaux,

Sans même m’en cacher, j’irai vomir ma rime

Et je m’exalterai d’admirer en lambeaux

Vos squelettes pourrir souillés par la vermine.

 

Cadavres dépouillés d’une putride odeur,

Devenus dans la mort, égaux de tous leurs frères,

Tout juste alors humain sans gloire ni splendeur,

Enfin vous jetterez vos masques délétères !

 

Dans les livres d’histoire à tout jamais maudits,

L’on retiendra de vous le crime et puis l’immonde,

Jugés puis condamnés tous pardons interdits,

Reniés par vos fils vous quitterez ce monde !

 

 

 

 

Sam 9 mai 2009 1 commentaire
Un texte trés fort... la mort un passage vers une autre vie, c'est le chêne qui me l'a dit !

bonne soirée
arlette - le 09/05/2009 à 17h16
Bonjour Arlette, et merci de cette belle lecture...
Phénix se renaître de mes cendres..., sourire
Amitiés poétiques
Philippe Lemoine