Le blog de Philippe Lemoine

                                                

Monte de l’orient l’inlassable marcheur,

L’astre à la tête d’or qui monte puis s’écroule

Qui, sur un axe tourne et sur lui-même roule ;

Du pinacle descend l’éclatante blancheur…

                                                        

Au zénith, le soleil, merveilleux défricheur,

Ne porte plus une ombre et répand sa semoule,

Céleste, sa clarté sur la terre roucoule,

Sous l’œil resplendissant le ciel s’ouvre aguicheur…

 

Le mystère s’inscrit dans l’union sublime,

Celle qui brûle autant qu’elle éclaire l’abîme

Qui, consume les corps qu’elle avive au matin…

 

Etincelle de vie, élixir remarquable,

La fleur du mouron bleu, de l’œuvre, l’admirable,

Du divin au mortel est le lien clandestin…

 

Mer 6 mai 2009 Aucun commentaire