Le blog de Philippe Lemoine

 

Comme la mer épand son sel sur les rivages,

A tout instant le cœur, de bruissements furtifs,

Embaume le chemin, maints poudrins fugitifs

Sur l’encre de la nuit estampent leurs visages…

 

D’aubépine et de quartz, dryades des nuages,

Du vide enluminant les murmures captifs,

D’inédites novas, de souffles créatifs,

Dessinent les contours de lointains paysages…

 

Merveilleux est le lien, cette inspiration

Qui, dans l’espace-temps, clame sa passion

Et, d’une chose à l’autre, essaime la lumière…

 

Impalpable le vent, messager du divin,

Comme un fil suspendu sur les pas du destin,

De l’amour retransmet la volonté première…

 

Dim 3 mai 2009 Aucun commentaire