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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:14

A l’heure où Vénus bat des ailes sous ses voiles,

Ballerine, elle va, le cœur dans les étoiles,

Flâner en de secrets jardins silencieux

 Aux contours imprécis suspendus dans les cieux ...

 

L’âme étendue en croix au-delà du visible,

Elle part dans l’ailleurs écouter l’indicible

Qui chuchote à voix basse et tisse doucement

Et le temps et l’espace au fil du sentiment…

 

Au rythme des soupirs, en parfaite ingénue,

Sous la voûte céleste elle lambine nue

 Et se dévoile intime aux regards de tous ceux

Qui dérivent comme elle aux sources des aveux…

 

Dans un rayon de lune, aériens, funambules,

J’imagine ses doigts, comme des libellules,

Tendrement butiner de ci-de-là les mots,

Avec subtilité déposer leurs échos…

 

Sensible à fleur de peau, sur l’onde universelle,

Elle rêve d’oiseaux, d’un air de violoncelle,

Embaumant les bosquets de parfums musiciens,

D’un amour infini, d’arc-en-ciel bohémiens…

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Published by Philippe Lemoine - dans Les correspondances...
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commentaires

valdy 13/03/2011 17:57



(..) Au reste, le domaine de la poésie est illimité. Sous le monde réel, il existe un monde idéal, qui se montre resplendissant à l’œil de ceux que des méditations graves ont accoutumés à voir
dans les choses plus que les choses.(...) Victor Hugo


Je crois que vous êtes poète. Merci


Valdy



Philippe Lemoine 24/03/2011 02:53



Il est des mondes que seul le coeur sensible peu entrevoir


merci pour cette belle citation...


Amitiés Poétiques