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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 22:45

 

Guetteur d’horizons bleus, je disperse les voiles

Fébriles, tourmentés du monde occidental

Et consulte assagi la carte des étoiles.

Dépouillé de mes peurs, des griffes du fatal,    

Je dépose mes pas dans ceux des alchimistes

Qui transformaient jadis le sable en poudre d’or.

La connaissance est là, visions intimistes

De ces liens unissant l’eau, la flamme et la mort …

Animale, instinctive éprise de lumière,

Une femme se pose aux pourtours de mon cœur.

Eau limpide, sa voix gazouille une prière,

Toutes choses ici lui répondent en chœur.

J’écoute résonner l’espérance vitale

Qui scintille au printemps comme un prisme de sel.

J’imagine possible une terre vestale,

Une oasis de paix où l’homme fraternel,

De partager le grain en bonne intelligence,

Accueillerait son frère avec joie et bonheur.

Je rêve d’un jardin bannissant l’indigence,

Les armes, les conflits, la faim, le froid, la peur.

Sous la voute céleste une colombe passe.

Un enfant tend sa main vers le soleil levant.

Un arc-en-ciel se lève et l’orage s’efface.

Des profondeurs s’élève un cantique émouvant,

Un chant universel, celui des origines.

Rêve d’un mausolée au portique accueillant  

Où l’amour puiserait consistance et racines,

Émergence d’un monde altruiste et clairvoyant ! …

 

 

 

 

 

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commentaires

microsoft outlook 2010 problems 21/02/2014 08:54





Yet another poem about an imaginary utopia where there is no evil and all are equal, everything is shared, and everybody embraces knowledge. It continues to be just that, an utopia that
will exist only in books and poems, to be read, imagined and forgotten when the real life sets in.




Philippe Lemoine 24/05/2014 04:08



Amitiés poétiques et douce vie à vous



Salus 26/10/2013 10:15


Vous êtes, monsieur, bon poète !


Permetez-moi de vous soumèttre quelques vers...


 


 


 


 


Alme amer


 


(A Stéphane, mon frère)


 


 


D’un esprit de grève abdiquant,


Une émotion douce soulève


Ce fil mort qui tenait le glaive


Amer au suspendu piquant.


 


Passage, bief, aux saisons lentes


Où glisse en sinueuse nef,


Insubmersible et derechef,


L‘envie émue aux déferlantes !


 


Inapte, du rêve aux cheveux


Arrachés - splendides aveux !


Miroitant, merveilleux, à rendre ;


 


Psalmodiant ce code obtus,


Le syntagme ocellé de cendre


Trahit le langage en vertus.

Philippe Lemoine 11/12/2013 16:41



Plaisir d'un beau poème offert en lecture, amitié et merci