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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 23:45

J’ai suivi le chemin qui devant moi s’évide,

Aux pourtours de mes yeux soupire un filament,

J’apprivoise le pas du trouble sentiment

Mais l’étoile s’enfuit fléchissant vers le vide…

 

Vois, sur ma peau plissée, une larme s’évide,

Son empreinte séchée étreint le filament

De l’intime blessure, ultime sentiment

Sanglotant sur lui-même aux frontières du vide…

 

Océan oublié l’âme du temps s’évide,

Mince frisson passé la vie en filament,

D’une aile s’époumone absente au sentiment ;

Chimérique le deuil s’installe au puits du vide…

 

Comme un fruit nécrosé puisque l’amour s’évide

 De toute raison d’être, infime filament

Tenu par une épingle au dos du sentiment

Malingre l’espoir suinte enténébrant le vide…

 

Entre mes doigts crispés la bobine s’évide,

Fils, j’effile le fil fragile filament

Dont j’ai perdu l’écrin utile au sentiment,

Mon cœur est un désert où résonne le vide…

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commentaires

Jasmine 29/03/2010 15:58


"Mon coeur est un désert où résonne le vide" j'espère que ce n'est qu'une licence poétique, le mien est empli de toi......