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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 00:24

La vision m’emporte en des lieux d’anathème, 

Des femmes, des enfants gisent sous le béton

Et des hommes vaincus par le feu du canon,

Têtes basses, brisés, marchent vers la géhenne…

J’ai beau chercher le mot qui rassure et apaise,

La page reste blanche et mon cœur impuissant,

Ma plume a la couleur des larmes et du sang,

De ces corps, sans linceul, allongés dans la glaise…

Je contemple la mort et mon encre se fige,

Les chants du désespoir ne portent pas de nom,  

Ne pouvant implorer les dieux ou le pardon,

Je demeure sans voix, la sentence m’afflige…

Quand le monde bascule infesté par la rage

Quand la misère frappe aux portes des maisons,

Et quand l’homme bâtit pour son frère des prisons ;

Mon silence est un cri de tristesse et d’orage…

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commentaires

Fred Milongeroz 12/03/2012 03:11


Beau et triste, l'éternel recommencement, cela ne cessera-t'il donc jamais? Quand nous ne sommes jamais contents de notre sort, soyons heureux là où nous sommes, et contentons-nous d'aimer le
plus possible!