| Février 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
|
||||||||||
Saumâtre et long, le jour s’annonce lapidaire,
Vois ! La dame de pique aiguiser ses poignards
A ses jupons pendus d’innommables bagnards
Consument la lueur du divin lampadaire…
Sans éclat, le conforme étreint l’imaginaire,
Poète sans orgueil, de sentiments mignards,
Tu souilles la clameur de tes mots charognards ;
Valet du consensus, tu survis mercenaire…
Révolte, ô ! Vérité ressuscite en mon cœur,
Du lyrique et du beau fais de moi le vainqueur,
Du souffle incandescent je veux trouver l’éthique !
O ! Muse, ô ! Miroir, d’un verbe flamboyant,
Offrez-moi la splendeur du pouvoir poétique,
J’en serai l’insoumis, le coupable voyant… !
...........................................................................
Je voudrai être là-haut
Et…, m’envoler plus haut,
Plus haut que les oiseaux
Dans l’immensité libre
Là…, où les étoiles migrent…
Derniers Commentaires