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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 00:53

 

Les vagues, d’un soupir, se brisent sur les plages,

De ténébreux oiseaux lutinent dans mes yeux,

Comment ai-je perdu le goût du merveilleux ?

S’éloigne, enténébré, le chant des coquillages…

                                                  

Plus aucun mouton blanc n’habite les nuages,

Se creusent sur mon front des sillons rocailleux,

Par le temps laminé, le cri des orgueilleux

Lentement, d’une plainte, endeuille les rivages…

 

A l’automne le ciel s’abîme dans la mer,

Même le vin nouveau se révèle être amer,

J’estompe, du miroir, le reflet narcissique…

 

De l’oracle, à quoi bon déchiffrer les secrets !

Je connais le verdict, il nourrit mes regrets :

« La vieillesse m’attend sous un sombre portique… »

 

 

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