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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 10:27

                                             

Toi, dont la folle ardeur éveillait mon désir,

Dont le souffle attisait la fougueuse caresse,

Printemps, moi qui t’aimais pour ta verte jeunesse,

A ta lèvre j’ai bu l’insouciant plaisir…

 

J’ai tant vu dans tes yeux de bonheurs à saisir

Que du chemin de vie éprouvant la  richesse,

Tout le long des saisons, sans regret ni tristesse,

Entre mille trésors, je n’avais qu’à choisir…

 

Et même, si parfois, j’ai connu la déroute,

Je me suis fourvoyé dans l’erreur et le doute,

Lucide face au monde et son lot de douleurs,

 

Je ne peux pour autant m'absoudre de ta prose,

Du rêve et du vécu l’inestimable chose,

Je reste cet enfant fidèle à tes couleurs…

 

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commentaires

Hervé 30/04/2009 17:29

Tout bon pour moi... 
Si nous nous attardons jusqu’à l’âge adulte, s’est semble-t-il, à seule fin de raconter les rêves de notre enfance, et ils s’effacent de notre mémoire avant que nous en ayons appris le langage. H.D Thoreau

Philippe Lemoine 01/05/2009 02:21


Ne sommes-nous pas hantés par nos rêves d'enfants...  et celui qui les égarent, est il encore humain...? Amitié poétique et merci à toi, Hervé de cette belle
lecture...