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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 23:09

Comme partent les trains lorsque l’aube est blafarde,

Ta présence s’éloigne et me laisse esseulé,

Sur le fil du destin je titube, harcelé ;

Dans mon cœur le chagrin a planté son écharde…

 

Et ton rire lointain entendu par mégarde,

Aussi doux que cruel, se propage éculé,

Longuement son écho résonne informulé ;

Nostalgique, ta voix dans ma tête musarde…

 

Ton ombre me poursuit, j’ai perdu le sommeil,

Je ne vois dans tes yeux aucun reflet vermeil,

Impalpable brouillard tombe la solitude…

 

Au matin, je me lève et contemple l’ennui,

Ténébreuse ruelle aux couleurs de la nuit,

Je marche vers le jour astreint par l’habitude…

 

 

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