Partager l'article ! Sous l'or et l'apparat !: Vêtus de longs draps noirs aux cols immaculés, Comme un vol de corbea ...
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
Vêtus de longs draps noirs aux cols immaculés,
Comme un vol de corbeaux nourris par la charogne,
Orgueilleux procureurs : ils jugent sans vergogne
Et fondent leurs verdicts d’arguments éculés…
Imbus de leurs fonctions, par leurs rôles saoulés,
Baladins et bouffons achèvent la besogne ;
La justice bafouille et se dandine ivrogne :
La cour est un théâtre aux acteurs décalés…
L’arbitraire pour toise, oscille la balance,
Son peson est faussé, chacun n’a pas sa chance,
Sous l’or et l’apparat l’humain apparaît nu !
Ni ange, ni démon, innocent ou blâmable,
Avant le jugement considéré coupable ;
C’est le dos courbé que se tait le prévenu…
Derniers Commentaires