Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:05

extrait de mon concert ''Erwens chante Ferrat'' au 19 eme festival de vaison la romaine le 26 avril 2014 en présence de Colette Ferrat

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:02

Philippe Lemoine shared Elisabeth Castoriano's video.

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 19:59
Philippe Lemoine shared Castor-photo en poèsie's...

Philippe Lemoine shared Castor-photo en poèsie's album.

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 19:38

extrait du concert du 19eme festival de Vaison la romaine le 26 avril 2015 accompagné par Jo Labita à l'accordeon

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 10:49
Philippe Lemoine shared a post.

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 01:16

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 00:32

Dans les rues de Gérone, ils musent au hasard,

Étoile scintillante, effleures du regard,

Un geste de la main, un sourire, un je t’aime !

Amoureux, ces deux là n’ont rien d’autre que même…

 

Loin des bruits quotidiens, merveilleux voyageurs,

L’un à l’autre accolé, quelque part dans l’ailleurs, 

Ils portent avec eux un grand sac plein de rêves,

Un souffle de printemps musarde sur leurs lèvres…

 

Sans chaîne ni promesse, ils marchent enlacés,

Titubent enivrés des plus simples baisers,

Gazouillis de mots doux que l’on peut entendre,

Ils dessinent l’amour sur la carte du tendre…

 

Une porte cochère, un coin d’éternité

À l’abri des passants, en toute intimité,

D’une étreinte fougueuse, apprivoisant les ombres,

Ils désirent s’aimer oublieux des jours sombres…

 

Dans les rues de Gérone, ils musent au hasard,

Étoile scintillante, effleures du regard,

Un geste de la main, un sourire, un je t’aime !

Amoureux, ces deux là n’ont rien d’autre que même…

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine - dans Les chemins de l'amour...
commenter cet article
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 22:34

Sur le grand canapé, dans la lueur des flammes,
Prés de l’âtre le soir, ils sont là, simplement,
Corps entremêlés, nourrissant cœurs et âmes,
De chaleur et douceur, le tendre sentiment…

Dans la clarté des lampes à demi tamisées,
Il caresse son dos et son cou douloureux.
Bercée, elle s’endort sous ses mains apaisées,
Il veille sur son souffle et se sent bienheureux…

Sur un coussin, le chat, s’étire et ronronne.
Une bûche crépite, il la prend dans ses bras.
Tout contre lui blottie, elle bouge et frisonne,
Dans ses cheveux ses doigts s’enroulent, délicats…

Au creux de son sommeil, elle soupire encore
Et marmonne à mi-voix et lui, n’ose bouger
De peur de l’éveiller. Plus que tout il l’adore.
Il la trouve si belle et veut la protéger…

Ainsi passe la nuit, elle dort et lui rêve
Éveillé. Son amour effleure l’infini,
Il déborde palpable et s’épand sur la grève.
Face à elle, il se sent tendrement démuni…

Dehors le vent mugit, c’est la fin de l’automne,
Il fait froid. Dans le parc, les arbres dépouillés
Gémissent sous les coups de butoir. L’heure sonne,
Il t’écoute dormir, les yeux émerveillés…

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine - dans Les chemins de l'amour...
commenter cet article
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 05:23
Philippe Lemoine shared Castor-photo en poèsie's...

Philippe Lemoine shared Castor-photo en poèsie's album.

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine
commenter cet article
17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 06:44

Au détour d’une rue,
Assis sur la marche du destin,
Au début d’un été,
Comme un souffle de vent
Dans le soleil rasant.
Parfum d’éternité,
Je revois cette femme de noir vêtue,
Cette inconnue marcher sur le trottoir.
Irréelle et légère,
D’une rare élégance,
Elle semblait flotter,
Doucement s'envoler.
Libellule, les ailes déployées,
Enluminant toutes choses,
Elle apprivoisait les humeurs du temps,
éveillait le rêve en mon cœur morose.
Abyssale émotion,
Sans l’avoir jamais vue,
Sublime impression de déjà la connaître.
Comme pris de vertige
L'âme transie, palpitante
Vers elle,
J’ai levé les yeux, émerveillé.
Sur les chemins pétrés
Depuis,
Magie du premier jour,
Elle ne m’a jamais quitté,
Je ne peux l’oublier…

Partager cet article

Published by Philippe Lemoine - dans Les chemins de l'amour...
commenter cet article